La
ville d’Arad, située à l’ouest
de la Roumanie dans la région de plaine, est
une ville de dimension moyenne avec une population
qui compte environ 200.000 habitants. La rivière
Mures la traverse en formant une vue extraordinaire
avec laquelle on peut se délecter pendant nos
promenades. Elle fait une boucle autour du territoire
où sont placés deux endroits avec un
grand potentiel touristique: le “Strand”
Neptun, qui pendant l’été est
le principal point d’attraction, et la vieille
forteresse qui va bientôt être integrée
dans le circuit touristique national et qui a été
construite par la reine Marie-Thèrese pendant
les années 1762 – 1783.
L’architecture de la ville nous rappelle de
la période de domination autrichienne et si
on regarde attentivement le bâtiment d’en
face du Lycée Pedagogique ou encore celui de
la rue G. Cosbuc, on peut observer incrustés
sur le mur les symboles de la Francmaçonerie
(l’équerre, le compas et le marteau),
organisation secrète qui perd ses racines dans
les temps obscurs du Moyen Âge.
D’autres édifices qui embelissent la
ville sont: le Palais de Culture (qui abrite le musée
départemental et l’orchestre de la ville),
le Palais Cenad, l’Église Rouge (facilement
à reconnaître grâce à ses
briques rouges), la Cathédrale Ortodoxe, la
Cathédrale Romano-Catholique, le Palais Bohus.
En dehors d la ville, c’est-à-dire dans
le département d’Arad, il y a d’autres
lieux qui nous émerveillent encore par leur
beauté et leur résistance contre le
passage du temps: la Cité Soimos, la Cité
de pierre à Siria, le Château de Macea,
le monastère Hodos-Bodrog, le Monastère
Franciscain de Lipova.
Chaque année en automne, notre ville se couvre
d’une joie énorme, celle des francophiles
qui ont attendu une année entière un
événement très important pour
eux: le festival de théâtre francophone
lycéen - Amifran.
Depuis onze ans, chaque automne, des troupes d’adolescents
provenant des différents endroits de notre
pays et du monde se rejoignent à Arad pour
faire sortir de leurs âmes la passion pour le
français et pour le théâtre. Le
résultat s’est materialisé dans
les prix qu’ils ont obtenus et dans nos appréciations:
Les Aînés Amifran (1993), France (1994),
Baia-Mare (1995), la Hongrie (1996), le Portugal (1998),
Baia-Mare (1999), Cluj (2000).
Nos troupes (les Mini Amifran et les Aînés
Amifran) ont participé aux festivals d’autres
pays: en Hongrie (Pecs, Mateszalka), en France (Canteleu,
la Roche-sur-Yon, Rennes, Grenoble), en Belgique (Gand),
au Canada (Québec), au Pays-Bas (S’Hertogenbosch),
en Autriche (Vienne), en Italie (Naples), en République
Tchèque (Brno), en Serbie (Belgrade, Novisad).
En dehors de l’activité de théâtre,
Amifran organise à partir de 1994 la colonie
culturelle et artistique de langue française
pour les jeunes de 9 à 13 ans appelée
“La France chez nous” et à partir
de 2001 “Le français par le théâtre”,
stage pour les professeurs de français en première
nationale.
L’association Amifran a comme objectif la défense
et l’illustration de la langue française,
un but vraiment louable. On lui souhaite bonne chance
et les mêmes talents et force vitale qu’elle
a demontrés jusqu’ aujourd’hui.
Comédien amateur:“Les souffleurs“
de D. Buzzati en 1999, “Un air de famille“
(A. Jaoui et J. P. Bacri) en 2000, “Diable d´homme"
(R. Lamoureux) en 2000, “Masse Critique“
(Ch. Maréchal) en 2001, “Le virage dangereux“
(J. B. Priestley) en 2002, “La Havane“
(B. Bourbon) en 2003.
Auteur: “Masse critique“ écrit
et joué en 2001, “Michel et ses petits
tracas“ écrit et joué en 2002,
“Les muses modernes“ écrit et joué
en 2003 (inclus au spectacle “Drauldistouères).
Metteur en scène: “Michel et ses petits
tracas“ en 2002, et “Drauldistouères“
en 2003.
Projet: mise en scène de “TOA“
de Sacha Guitry, en 2004.
Les comédiens de la Compagnie Khåmaal
Toorney se sont rencontrés en 1999 autour de
deux projets communs: "Diable d´homme",
une comédie de boulevard de Robert Lamoureux,
et "Un air de famille", une comédie
dramatique de Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri.
Dans la saison 2000-2001Khåmaal Toorney a préparé,
mis en scène et présenté une
création de Christophe Maréchal: "Masse
critique", comédie des moeurs en deux
actes. En 2001-2002 la troupe a monté (à
côté d´autres spectacles) un spectacle
comique: "Michel et ses petits tracas",
écrit et mis en scène par Christophe
Maréchal: un beau morceau d´humour...
En 2002-2003: représentations de "Michel
et ses petits tracas". La troupe a monté
aussi "La Havane", un drame dansant, écit
et mis en scène par Benoît Bourbon, comédien
de la troupe, et "Drauldistouères",
une suite de scènes comiques ou poétiques,
écrite par Christophe Maréchal et Philippe
Vidal.
Provenant d´horizons variés, les comédiens
de cette jeune troupe ont surtout en commun une énorme
envie de partager sur scène le plaisir du rire
et de l´émotion, ce qui ne manque pas
de se ressentir. La troupe est composée de
11 membres (5 femmes et 6 hommes), dont les âges
varient entre 26 et 46 ans.
Au cours de la saison 2003-2004, la troupe continue
à présenter "Michel et ses petits
tracas", "La Havane", et "Drauldistouères"
et crée deux nouveaux spectacles: "TAO",
une pièce comique de Sacha Guitry, mis en scène
par Christophe Maréchal et "Les liaisons
dangereuses", adapté et mis en scène
par Benoît Bourbon.
Fête
internationale de théâtre francophone de
Sainte-Marie, Québec
La fête
internationale de théâtre francophone de
Sainte-Marie (du Québec)-sous la direction de
Mme. professeur et metteur en scène Aline Carrier
- a représenté pour nous la première
et la plus attendue occasion de présenter notre
pièce “Ruy Blas” de Victor Hugo au-delà
des frontières de notre pays.
Quelles émotions pour le départ! On s’est
préparé aussi bien du point de vue physique
(completer notre garde-robe avec des vêtements
assez chauds pour pouvoir nous protéger contre
le renommé froid canadien) que du point de vue
spirituel.
Pour certains d’entre nous, c’était
le premier voyage au-delà du pays, pour la plupart,
le premier vol en avion, mais pour tous, excepté
M. Didilescu, c’était la première
fois qu’on partait pour le Canada. On pourrait
dire par conséquent que les émotions avaient
la même ampleur que l’événement.
Dans chacun d’entre nous, le sentiment d’une
joie extraordinnaire se combinait à la sensation
de peur de traverser l’Atlantique. Et ensuite
de découvrir quelque part au Québec, noyée
dans la neige, la ville de Sainte-Marie de Beauce, et
le charme d’une civilisation et d’une culture
différentes.
Le voyage a été long, même plus
long qu’attendu. Finalement, après 32 heures
sans rien dormir, nous sommes arrivés à
destination, devant L’Ecole Polyvalente Benoit
Vachon, ou malgré le froid terrible qu’il
faisait dehors, nous avons été accueillis
très chaleureusement par nos jumeaux, les jeunes
acteurs de Sainte-Marie.
Même si nous étions fatigués à
cause du voyage et du décalage horaire, nous
attendions avec impatience que la fête commence.
Après quelques heures de repos, la première
édition de “La fête internationale
de théâtre francophone de Sainte-Marie”
a commencé.
Pendant le festival tous les participants ont été
hébergés dans l’école qui
était très bien préparée
pour abriter tous les participants.
Nous avons eu la merveilleuse chance d’y connaître
des jeunes intéressants, de nous lier d’amitié
et d’apprendre du nouveau. Même si on venait
des pays très différents, on avait le
même but, celui de fêter le théâtre
francophone. De jeunes acteurs ont essayé d’étaler
leur talent et d’exprimer le mieux possible leur
amour pour le français et le théâtre.
Ils y ont réussi pleinement. Je suis fière
d’avouer que nous avons réussi à
partager notre joie avec un public très réceptif,
qui nous a beaucoup appreciés. Parmi les spectacles
les plus applaudis, on a remarqué le spectacle
présenté par la troupe de Sainte-Marie,
le spectacle de la France et celui de Disraëlé
(Québec). Les Italiens ont beaucoup impressionné
aussi avec leur pièce “Notre Dame de Paris”.
A la fin du festival, des larmes de tristesse, des adresses
postales écrites sur les affiches du festival…Le
souvenir de ces jours-là est resté gravé
dans nos coeurs pour toujours.
Notre séjour au Québec n’était
pourtant pas encore fini: il nous restait encore une
semaine et tant de choses à découvrir,
tant de beaux moments à passer. Les derniers
jours, nous avons visité la ville de Québec
et nous avons traversé la rivière St.
Laurent en bateau, puis nous avons fait même une
excursion dans un village traditionnel des indiens Huron.
Mais on n’oubliera jamais les moments passés
au village des sports, une sorte de station de montagne
ou nous avons glissé sur la neige et nous avons
fait, ou au moins nous avons essayé de faire
du patinage “artistique”.
Malheureusement, le jour du départ est arrivé,
mais pas avant d’avoir passé une dernière
soirée merveilleuse organisée par nos
jumeaux à la Cabane à Sucre, quelque part
dans la forêt ou nous avons chanté, dansé
et, bien sûr, nous avons goutté au sirop
d’érable. Le matin, nous nous sommes rencontrés
tous devant l’école, avec nos bagages préparés
pour quitter la ville Sainte-Marie. En réalité,
on n’y était pas du tout préparés,
mais le départ était inévitable.
On s’est dit “à bientôt”
et on a chanté encore une fois la chanson roumaine,
qui est devenue l’hymne du festival-“Frunzuliþa
trei bujori"- cette fois à l’initiative
des Québecois, qui avaient appris assez vite
les vers en roumain.
Quelques heures après, nous étions déjà
à Montréal et nous y sommes restés
pour deux jours, assez pour explorer la ville, visiter
le Biodôme et faire des achats avant de rentrer.
A l’arrivée dans le pays, nos coeurs battaient
encore au rythme de la petite et charmante ville québecoise
que nous venions de quitter. Il nous manquaient le froid,
la neige et l’accent québecois, que nous
avons trouvé presque incompréhensible
au début, mais que nous avons commencé
à aimer…
Anca
Bene,
AMIFRAN
“Vidi
Napoli …puoi Catania“
C´était
un matin d´avril; je me rappelle qu´il faisait
très froid et il pleuvait, les parents étaient
un peu inquiets autour de nous, mais nous étions
heureux car nous partions à Naples. Nous, cela
veut dire: Dana Negru, Andreea Ionescu, Arina Varga,
Sabrina Iaschevici, Gabi Sava, Claudiu Pantea, Vlad
Savi, Marius Ignisca et moi-même, accompagnés
bien sûr par Papa Didi.
Pour la plupart de nous, c´était le premier
festival à l´étranger donc nos émotions
étaient grandes.
A Naples nous sommes restés cinq jours. Le festival
a eu lieu à l´un des théâtres
de la ville (le théâtre Mediterraneo) un
bâtiment pas très beau à la première
vue, mais qui à l´intérieur était
quand même pas trop mal. Pour le reste, on a eu
un programme normal de festival: les matins des ateliers
et puis, les après-midi des pièces. Jeudi,
nous sommes allés voir Pompéi (vraiment
impressionant) et puis vendredi avant la clôture
du festival il y a eu le tour des ateliers.
Comme tout Festival des Festivals qui se respecte celui
de Naples a pris fin lui aussi par la parade où
nous avons porté des costumes populaires et nous
avons chanté des chansons roumaines. Pendant
les quelques jours passés à Naples, malgré
le programme assez chargé, nous avons réussi
à faire une excursion à Capri. Les merveilles
que nous y avons vues ne peuvent pas être décrites…
Je peux conclure dans un mot: Inoubliable! Puis nous
nous sommes promenés dans les moments de repos
dans les quartiers de cette ville qui valent la peine
d´être visités. Somme toute, le Festival
des Festivals, VIe édition nous a laissé
une bonne impression.
Pendant la deuxième semaine de notre séjour
nous sommes allés en Sicile à Catane pour
le festival qui était à sa Ve édition
(14-16 avril). Les pièces ont été
jouées dans une sorte de théâtre
qu´ils nommaient “Centro Culture Contemporane“.
Ici, le programme a été d´un côté
plus léger et de l´autre plus chargé
qu´à Naples parce qu´il n´y
a plus eu d´ateliers, mais les spectacles commençaient
à 8 heures et demie du matin. Pourtant nous avons
beaucoup aimé le festival.
En plus les familles ont essayé de nous montrer
le plus possible de la ville qui est très belle.
Nos jumeaux ont fait tout leur possible pour nous amuser
le soir: on est allés faire du bowling, etc.
Les organisateurs nous ont offert eux aussi une excursion
à Taormina, une petite ville de vacances, pleine
de villas des siciliens aisés. Un jour, on s´est
même baignés dans la mer Thyrrenienne.
Après Catane, Rome nous attendait… nous
y sommes restés pendant une nuit de rêve.
Nous avons visité le Colloseum, le Stade Olympique,
la Fontana di Trevi et d´autres endroits merveilleux.
Je me rappelle surtout la Place Saint Pierre et la cathédrale
où nous avons eu la chance d´assister à
la messe de Pâques et de voir le Pape lui-même,
ce qui a été très, très
émouvant.
D´autres villes nous ont encore charmés
par des lieux magnifiques. Tout d´abord Venise
où nous avons visité la Place Saint Marc
et où nous nous sommes promenés en bateau
et puis Florence.
L´Italie est en effet un pays extraordinaire mais
visitée dans une telle compagnie, dans une telle
saison et pendant de tels événements (festivals,
Pâques)… j´aurais besoin de beaucoup
de pages encore pour vous raconter les joies que nous
avons éprouvées, les péripéties
que nous avons vécues.
Dan
Ungur, Xe B,
Collège National “Moise Nicoarã”
Grenoble,
notre songe d’une semaine d'été
Grenoble…A
présent que je prononce ce mot, cela a l’air
de nostalgie, d’ un songe d’une semaine
d’été. En effet, pour nous, , ce
songe est passé par toutes les étapes
possibles: projet, réalité, beau souvenir.
On dirait qu’à la troisième participation
à ce festival de Grenoble, l’Amifran en
connait déjà tout, y a tout expérimenté,
mais ce n’est pas vrai, car si les générations
qui ont le privilège d’y aller changent,
changent aussi les premisses, le festival .
Qu’est-ce qu’il y a à dire sur les
XVèmes Rencontres de Grenoble? Tout. Premièrement,
c’est le Jeune Théâtre Européen,
occasion plus que rêvée par chaque jeune
acteur amateur à se rencontrer avec ses pareils
du monde entier. Car même si les rencontres n’ont
pas accueilli tous les pays du monde, au moins elles
ont su nous en donner un petit échantillon. Ainsi
y a-t-on trouvé une vraie réplique à
notre festival d’octobre, qui a attiré,
à part la France et nous, l’Angleterre,
l’Allemagne, la Pologne, la Lituanie, la Russie,
l’Italie, l’Espagne et l’Algerie.
Deuxièmement, les Rencontres sont tout à
fait originelles, classiques et modernes en même
temps et avec beaucoup d’expérience. Ce
que surprend du début c’est que chaque
troupe doit présenter son spectacle en langue
maternelle(ce n’est pas le Théâtre
Européen pour rien…); alors même
si on est sur terre française, cela pourrait
sembler à un vrai tour Babel…à chacun
de se débrouiller . Et n’imaginez pas que
les jeunes se voient rarement, donc les chances de ne
pas comprendre ce qu’on nous dit sont minimes,
au contraire, on se voit tout le jour, tout le temps. Il
faut que vous sachiez qu’à part le spectacle
“fait à la maison” les acteurs continuent
à travailler là-bas aussi, en participant
aux divers ateliers dont le produit final est une pièce
à plus d’une centaine d’acteurs –
la parade. C’est le point culminant des Rencontres,
le quelque chose qui les fait uniques. Imaginez pour
le début une quarantaine de percussionistes qui
donnent le rythme (infernal d’ailleurs) à
travers toute la ville, en annonçant les divers
épisodes – c’est vraiment une atmosphère
de carnaval de Rio de Janeiro… Si l’année
passée, le thème de la parade a été
le “Notre Dame de Paris” de Victor Hugo,
cette année c’était le tour de Shakespeare
à nous inspirer, par sa pièce “Songe
d’une nuit d’été”; donc
on a eu tous les ingrédients pour un vrai carnaval
(plus ou moins masqué): la musique, les fées,
les clowns, les danseuses, le roi et sa reine…..
C’est la manière parfaite de fermer une
semaine de travail, d’émotions, de voyage
dans l’iréel, des rencontres, une semaine
full time dans la culture, dans le théâtre.
N’ayez pas quand même l’impression
qu’on a seulement travaillé, car on a eu
notre partie de distraction aussi, nous ne pouvons pas
nous en plaindre. Mais en somme, qu’on faisait
la générale, qu’on était
aux ateliers, voir un spectacle ou qu’on escaladait
jusqu’à la citadelle, c’était
l’une des plus enrichissantes semaines qu´on
peut avoir dans la vie, dans une ville entourée
des montagnes, qui ne laissaient pas se perdre l’enthousiasme
et la joie qu’y avaient apportés tous ces
jeunes différents, mais en même temps pareils.
Géraldine
Ailloud et Bénédicte Terzian Clown
Collège National “Elena Ghiba-Birta“
Salle de Sport Antoine Buret Les crocs de la libelulle
Maison des Minorites – salle 1 Aline Carrier Le cycle de la création
Collège National “Moise Nicoara”
salle des fêtes Annamaria Cosentino La parole en mouvements
Palais des Enfants Alfred Hamm Couleurs sur Seine
Lycée Industrie alimentaire – cantine Stéphane Jassoud L’ énergie corporelle du comédien
Collège National “Elena Ghiba-Birta“
Salle des fêtes Christophe Maréchal Ecriture
Maison des enseignants Adela Moldovan Marionnettissimo
Palais des Enfants Viorel Nistor Danses folkloriques roumaines
Ecole générale no. 1 Henri Noubel Dramatisation et bruitage de poèmes
Lycée Pédagogique “Dimitrie
Tichindeal” salle des fêtes Marie-Françoise Piton On s’assoit et on rêve
Lycée Industrie alimentaire
salle des fêtes Constance Roubière Le jeu en rythme: du mouvement à l’image
Maison des Minorites – salle 2 Tatiana Rozova Peinture animée
Collège Economique – salle de sport Marie-Pierre Watremez Tutti quanti frutti et compagnie,
rapsodie en La mineur
Palais des Enfants
Expo
photos
Géraldine
Aresteanu,
Orléans
1. COMPOZITIE CU STEAG LÂNGÃ STÂLPUL
DE TELEGRAF
2. COMPOZITIE CU STEAG PE POD
3. COMPOZITIE CU STEAG PE CÂMP Serban Bonciocat,
Amphitéâtre, Constanta
1. AUBE
2. MIDI
3. FIN APRES-MIDI Gheorghe Lugojan,
Curtea de Arges
1. PORTRET
2. PISICUÞA
3. JOACA Liliana Somfãlean,
Lycée "Mihai Eminescu", Cluj
1. VOUS ME SUIVEZ?
2. DETENTE A ARAD
3. DE-A V-ATI ASCUNSELEA
4. LILIECII
5. FRUMUSETEA DIN OGLINDA Andrei Teslaru,
Timisoara
1. LES FILLES AUX CHAPEAUX
2. L'ARLEQUIN SONGEUR
3. DIS-MOI, MIROIR, QUI EST LA PLUS BELLE? Henri Noubel,
Brno, République Tchèque
1. ENFER THEATRAL 1
2. ENFER THEATRAL 2
3. VENT DE FOLIE Lycée Pédagogique,
Târgu-Mures
1. PE SCENÃ
2. LA O SUETÃ
3. PE MAL CU PRIETENII
Jury:
Virgiliu
Jireghie, professeur,
Université "Vasile Goldis",
Association des Artistes Photographes (AAF) Florin Didilescu, professeur Aron Ardelean, secrétaire
général Foto Club Arad
Rédaction:
Teodora Sãlcudean, Simina Danciu XIIe C, Lycée
Pédagogique "Dimitrie Tichindeal" Mise en page: Tickã Nistor Direction de la redaction: Luminita
Pilan